Actualité & Articles

NIFFF 2019: Le programme

Rédigé par |

Du 5 au 13 juillet, Neuchâtel sera encore une fois la capitale helvétique de tout ce qui concerne le cinéma fantastique, que ce soit les nouvelles œuvres de cinéastes de renom ou des découvertes qui s’annoncent d’ores et déjà succulentes. Il suffit de mentionner les deux extrêmes qui marqueront l’ouverture et la clôture de la kermesse: d’un côté, la folie habituelle de Quentin Dupieux qui dirige un sublimissime Jean Dujardin (qui sera présent à Neuchâtel) dans Le daim, un de nos coups de cœur cannois de cette année; de l’autre, lui aussi venant de la Croisette, Vivarium de Lorcan Finnegan, un cauchemar conçu avec une précision géométrique. 

Dans le cadre de la compétition internationale, il sera question du Brésil (Bacurau), du Québec (Répertoire des villes disparues), de la France (Yves) et du Danemark (Sons of Denmark), entre autres. Ce dernier pays est également à l’affiche avec la rétrospective Danes Dot It Better!, qui propose huit titres (y compris celui de la compétition), dont Bridgend et Cutterhead que nous avons pu voir au NIFFF en 2015 et 2018 respectivement. Pour ce qui est de la section asiatique, Takashi Miike sera sur place pour présenter First Love, tandis que le Coréen Lee Won-tae accompagnera la première suisse de The Gangster, The Cop, the Devil, divertissement macabre qui a séduit les spectateurs des séances nocturnes à Cannes. 

Dans la section Films of the Third Kind, on va même parler latin. Enfin, protolatin. Non, c’est pas une blague: le cinéaste italien Matteo Rovere a décidé, pour son film Romulus & Remus: The First King, qui raconte la naissance de Rome, de faire jouer ses comédiens dans la langue de l’époque. Expérience curieuse, tout comme celle promise par Dogs Don’t Wear Pants, troisième long métrage du metteur en scène finlandais Jukka-Pekka Valkeapää, qui raconte le deuil par le biais d’une relation sadomasochiste. Côté suisse, le public neuchâtelois pourra découvrir le très étrange et fascinant Der Unschuldige, primé à Aventiclap 2019, ainsi que le retour du cinéaste documentaire Alexandre O. Philippe, qui en plus de faire partie du jury dévoilera Memory: The Origins of Alien, son nouveau travail consacré au chef-d’œuvre de Ridley Scott, lui aussi présenté au NIFFF, en copie restaurée, pour fêter son quarantième anniversaire. 

Tout ça, et plus encore (y compris le retour, dans la sélection des courts métrages internationaux, de Brandon Cronenberg, le fils de David), à découvrir dans les salles neuchâteloises à partir du 5 juillet. 

CONCOURS Gagnez une affiche dédicacéée ou des places

Participer