Perdre un enfant n'est pas aussi "rose", si j'ose le jeu de mots. C'est dramatique et le film, à mon sens, ne le montre pas assez.
| Réalisateur: | Eric-Emmanuel Schmitt |
| Acteurs: | Michèle Laroque, Amir et Max Von Sydow |
| Genre: | Drame |
| Pays: France | Durée: 105 mins |
| Age légal: 7 ans | Age conseillé: 10 ans |
| Distributeur: | Frenetic |
| Date de sortie: | 09.12.2009 |
| Critique: | Sandrine Bodin |
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Oscar, 10 ans, condamné par un cancer, vit à l'hôpital. Ni les médecins ni ses parents n'osent lui parler de l'imparable vérité. Seule Rose, femme à l'air bougon, venue livrer ses pizzas à l'hôpital, communique avec l'enfant sans détour. Rose propose un jeu à Oscar : chaque journée qu'il vivra comptera pour dix ans, elle lui offre ainsi une vie entière en quelques jours. Elle lui suggère aussi d'écrire à Dieu. Oscar confie dans ses lettres son mal, ses inquiétudes, ses joies, son premier amour, le temps qui passe. Une amitié singulière naît entre Oscar et Rose. Tous deux sont loin d'imaginer à quel point cette complicité va bouleverser leur destin.
Bande annonce |
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Seconde fois que l’auteur à succès Eric-Emmanuel Schmitt passe derrière la caméra afin d’adapter un de ses romans. Après le décalé Odette tout le monde, il met en images certainement son œuvre la plus émouvante, Oscar et la dame rose. Pari à moitié réussi.
Lassé des regards fuyants depuis qu’il se sait condamné par le cancer, le jeune Oscar se prend d’amitié pour la dame rose, seule personne vraie de son entourage. Elle lui propose de vivre comme si dix ans s’écoulaient chaque jour et lui offre ainsi une vie entière où une foule d’évènements à la portée symbolique se produisent. Elle le convainc aussi d’adresser ses espoirs et ses doutes à Dieu au travers de lettres. Au final, Oscar la révélera à elle-même et aux autres tandis qu’elle l’aidera à mourir.
Amir Ben Abdelmoumen, qui interprète Oscar, est définitivement la révélation du film. Malgré son jeune âge, il a une intelligence de jeu qui surprend et bouleverse. Interprété par Michèle Laroque, le personnage de la dame rose, faussement misanthrope, amène au film une touche de légèreté qui dédramatise la situation. Contrairement au roman, le scénario s’attache tout autant à l’histoire de Rose qu’à celle d’Oscar. Il nous la dépeint notamment plus jeune et plus faillible.
Le principe de réciprocité du « je t’aide, tu m’aides » n’est certes pas nouveau et amène au film quelques scènes trop convenues. En outre, à trop forcer sur les scènes burlesques et vouloir sans cesse adoucir l’insoutenable issue, Eric-Emmanuel Schmitt gomme malheureusement une palette d’émotions pourtant inévitable. Le côté moralisateur du film accentue aussi cette inadéquation de la réalité.
Trop gentillet mais aussi teinté de poésie et d’espoir, ce conte, porté par une composition musicale élégante signée Michel Legrand, ralliera, ceci dit, le plus grand nombre en ces fêtes de fin d’année. |
Perdre un enfant n'est pas aussi "rose", si j'ose le jeu de mots. C'est dramatique et le film, à mon sens, ne le montre pas assez.
J'espère de tout mon coeur pouvoir voir ce film car j'aime les films émouvants
Le film doit être super...
émouvant !!
J'ai adoré le livre j'espère que le film sera aussi bien