

Deux femmes, l’une officier de police américaine, l’autre diplomate britannique ont osé dénoncer un scandale de trafic d’êtres humains impliquant des sociétés privées et les forces de maintien de la paix, en Bosnie Herzégovine au milieu des années 90. Le film « The Whistleblower » raconte leur histoire.
L’Université de Genève, The Global Journal et la Fondation pour Genève vous invitent à l’avant-première du film « The Whistleblower » (tiré de fait réels) suivie d’une discussion en présence des protagonistes le samedi 10 décembre, à 17h, Auditorium Arditi – Avenue du Mail 1. Entrée CHF 8.-
Discussion avec Kathryn Bolkovac, ancien officier de police, Madeleine Rees, ancienne représentante du Haut-Commissariat des droits de l’homme en Bosnie Herzégovine, Marco Sassòli, professeur et directeur du Département de droit international public et organisation internationale à l’Université de Genève et Nathalie Prouvez, chef de la Section état de droit et démocratie du Haut-commissariat aux droits de l'homme des Nations Unies.
Une soixantaine de sociétés de sécurité privées ont signé en novembre 2010 à Genève un code de bonne conduite, s’engageant à mettre un terme aux nombreuses dérives en matière de droits humains. En 2004 déjà, les Nations Unies ont adopté une politique stricte quant au trafic illicite d’êtres humains par des forces de maintien de la paix. Cela mettra-t-il un terme au trafic de femmes, à la traite d’êtres humains et à l’esclavage sexuel dans le cadre des opérations de maintien de la paix et dans les régions où opèrent des compagnies de sécurité privées?
Bande annonce, images et infos sur le film: whistleblower-film.ch/fr.