Un film suisse très prometteur.Attachant et bonne interprétation.


| Réalisateur: | Pierre-Adrian Irlé et Valentin Rotelli |
| Acteurs: | Isabelle Caillat, Toshi Toda, Travis Shakespeare et Olga Rosin |
| Genre: | Drame |
| Pays: Suisse | Durée: 92 mins |
| Age légal: 10 ans | Age conseillé: 16 ans |
| Distributeur: | Agora Films |
| Date de sortie: | 26.10.2011 |
| Lien officiel: | http://www.allthatremains-movie.com/welcome.html |
| Critique: | Fabio Gramegna |
| Note: |
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Quatre individus - liés par l’expérience commune d’une perte profondément personnelle - prennent la route à un carrefour de leur vie, dans l’espoir d’un nouveau départ. En voyage, leurs chemins se croisent, ce qui changera à jamais leur rapport à la fraternité, l’amitié et l’amour. Au Japon, Nakata quitte la perspective d’une existence passée derrière un bureau pour commencer la vie dont il rêve depuis sa jeunesse. En chemin, il rencontre Ellen, une jeune étrangère mystérieuse et attachante qui cherche à quitter Tokyo. Ensemble, ils voyagent en direction du sud-est vers les légendaires rochers d’Umikongo. De l’autre côté de l’océan, Ben, le frère d’Ellen, conduit vers le nord-ouest le long de la côte sauvage californienne. Il prend dans sa voiture Sara, une auto-stoppeuse en provenance de Las Vegas, pleine d’énergie et à la recherche d’une nouvelle vie après un mariage raté. Ensemble, ils font la route jusqu’aux falaises mystiques de Big Sur où Ben doit s’acquitter d’une mission. De part et d’autre de l’océan, une relation complexe entre des étrangers évolue. A mesure que la route défile, leurs destins s’unissent.
Bande annonce |
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All that remains est le premier long-métrage réalisé par les Suisses Pierre-Adrian Irlé et Valentin Rotelli. Isabelle Caillat a remporté le prix de la meilleure interprétation féminine aux Quartz 2011 pour ce road movie se déroulant entre le Japon et les Etats-Unis. Bon début ! Et après vision, que reste-t-il de cet All that remains, nous direz-vous ? Il reste de très belles images, mais aussi un sentiment, entre douceur et mélancolie. Irlé et Rotelli ne misent pas sur des rencontres exotiques ou une histoire pleine de mésaventures comme beaucoup d’autres road movies. Ici, peu de dialogues. Des personnages dont on ne connaît pas grand-chose. De nombreux passages contemplatifs. En résulte un film aux nombreuses qualités – son interprétation, ses choix artistiques, sa structure – mais dont on peut aussi se sentir éloigné vu le nombre restreint d’indices adressés au spectateur et le peu de rebondissements dramatiques. Il faudra d’ailleurs attendre la toute fin pour découvrir le ‘pourquoi du comment’ de toute l’intrigue (que nous nous garderons évidemment de dévoiler). Un beau moment d’émotion, installé pièce par pièce pendant 90 minutes, réservé à ceux qui se seront laissés emporter par la prestation des quatre excellents comédiens. Notons que les réalisateurs ont tenté de mettre au maximum ces acteurs dans la peau de leur personnage en leur faisant littéralement vivre – plus que jouer – leurs scènes. Et cela se ressent ! Voici une œuvre qui représente donc une certaine vision du cinéma, celle du réel et du naturel, à l’inverse des fictions qui tentent d’immerger le spectateur dans un monde inconnu, dans une vie bien éloignée de la sienne. Mais au final, All that remains est surtout un beau film, à vivre plus qu’à analyser. |
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- Interview des réalisateurs de All that remains, Pierre-Adrian Irlé et Valentin Rotelli |
Un film suisse très prometteur.Attachant et bonne interprétation.