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Comment regarder la saga Alien dans l'ordre chronologique?

Dernière mise à jour : 2 mai

Avec les huit films existants, le prochain qui débarque en août et la série qui est en production, la saga, qui existe depuis plus de 40 ans a connu des hauts et des bas, ainsi que des fans acquis ou pas aux derniers films réalisés par Ridley Scott, réalisateur du premier opus.

Faisons fi des critiques et polémiques sur les incohérences et autres films plus ou moins bâclés et regardons de plus près l’ordre chronologique optimal pour regarder et «comprendre» l’histoire, même si certaines incohérences subsistent au niveau des scénarios.


Le Xénomorphe cher à H.R. Giger

1.    Alien Prometheus de Ridley Scott (2012)

2091: des scientifiques cherchent à dépasser leurs limites mentales et physiques, et tentent d'explorer ce qu'il y a au-delà du possible. Ils vont être amenés à découvrir un indice sur l'origine de l'humanité sur Terre. Cette découverte les entraîne dans un voyage fascinant jusqu'aux recoins les plus sombres de l'univers. Là-bas, un affrontement terrifiant qui décidera de l'avenir de l'humanité les attend.



 Notre avis: 4/5

Réalisé par Ridely Scott au grand dam d’un projet appelé Alien 5 de Niel Blomkamp avec Sigourney Weaver et Michael Biehn dans les rôle titres, ce préquel est visuellement impressionnant. Il reprend les bases du Space Jockey dont on ne connait pas l’origine depuis le premier Alien. Scott le dira lui-même: ce n’est pas un film sur les xenomorphes mais avec un gène qui le relie au premier film tout de même. Si le film apporte quelques réponses à des questions en suspens, les incohérences scénaristiques vont faire bondir les fans purs et durs jusqu’à renier son concepteur original. On reconnaitra dans certains décors des pyramides créées par H.R Giger à l’époque d'une hypotétique production de Dune par Jodorowski.


2.    Alien Covenant de Ridley Scott (2017)

2103: dix ans après l'expédition du Prometheus, en route vers une planète située au bout de la galaxie, l'équipage du vaisseau Covenant pense atterrir sur un paradis inexploré, mais découvre un monde sombre et dangereux, dont le seul habitant est l'androïde David, survivant de l'expédition maudite du Prometheus. Ayant anéanti les Ingénieurs découverts dans Prometheus, il se terrera des années durant sur leur planète à étudier certains phénomènes liés à ces derniers pour créer le xénomorphe.



Notre avis: 3,5/5

Suite de Prometheus, toujours réalisé par Ridley Scott, cet opus est aussi visuellement assez impressionnant et angoissant par moment et on découvre comment est né le xénomorphe créé par le rescapé le synthétique David suite à ses recherches au fil de ses longues années sur la planète de «Ingénieurs» qu’il a lui-même décimée. Le xénomorphe final ne convainc pas les fans qui crient définitivement au scandale.


3.    Alien, Le Huitième Passager de Ridley Scott (1979)

2122: Durant le voyage de retour d'un immense cargo spatial en mission commerciale de routine, ses passagers, cinq hommes et deux femmes plongés en hibernation, sont tirés de leur léthargie dix mois plus tôt que prévu par Mother, l'ordinateur de bord. Ce dernier a en effet capté dans le silence interplanétaire des signaux sonores, et suivant une certaine clause du contrat de navigation, les astronautes sont chargés de prospecter tout indice de vie dans l'espace et se rend sur la lune LV-426. Ellen Rypley en sera la seule rescapée, avec le chat qui était à bord.



Notre avis: 5/5

Le film original qui a  remporté de nombreux prix. La créature est créée sur papier par l’artiste Suisse H.R. Giger puis pour la production. Les effets mécaniques seront attribués à Carlo Rambaldi (E.T.)) Ce huis clos spatial reste un des meilleurs films mêlant science-fiction et horreur à ce jour.


4.    Alien Romulus de Fede Alvarez (2024)

2142:  Alors qu’il entreprend des fouilles dans une station spatiale abandonnée, un groupe de jeunes voyageurs se retrouve confronté à la forme de vie la plus terrifiante de l'univers, le désormais connu xénomorphe.



Notre avis: A voir et découvrir en août 2024. L'histoire se situe entre Alien et Aliens Le Retour


5.    Aliens Le Retour de James Cameron (1986)

2179: Après 57 ans de dérive dans l'espace en état de cryogénisation, Ellen Ripley est secourue par la corporation Weyland-Yutani. Malgré son rapport, elle n'est pas prise au sérieux par les militaires quant à la présence de xénomorphes sur la planète LV-426 où se posa son équipage, planète où plusieurs familles de colons ont été envoyées en mission de terraformage. Après la disparition de ces derniers, Ripley décide d'accompagner une escouade de marines dans leur mission de sauvetage et d'affronter à nouveau la Bête.



Notre avis: 5/5

A la sauce Cameron avec ses marines et ses effets impressionnants, le film fera lui aussi un succès incroyable. Plus branché action que le premier, il développera les xénomorphes sur le thème d’une communauté insectoïdes avec une Reine et ses sujets.


6.    Alien 3 de David Fincher (1992)

2179: Unique survivante du dernier massacre perpétré par des monstres à l'insatiable appétit, Ripley échoue dans une colonie pénitentiaire sinistre, sur la planète Fiorina 161. L'une des monstrueuses créatures l'a suivie. Cachée dans son vaisseau spatial, le Facehugger va inséminer une créature de la planète pénitentiaire.. Cette fois, Ripley ne survivra pas.



Notre avis: 3,5/5

Le scénario de base n’ayant pas été respecté par le studio qui sortira sa version au cinéma, David Fincher reniera le film mais réussira tout de même à sortir un Director’s Cut par la suite, plus abouti, ce qui sauvera le film.


7.    Alien La Résurrection de Jean-Pierre Jeunet (1997)

2379: Deux-cents ans se sont écroulés depuis qu'Ellen Ripley est morte sur Fiorina 161. A bord du vaisseau de recherche USM Auriga, une équipe de scientifiques clone Ripley à l'aide de son ADN et ils extraient l'embryon de la reine qui grandissait en elle lorsqu'elle est décédée. Une relation étrange va se former entre le clone de Ripley, les xénomorphes et l’équipage. Tout porte à croire, au final, que les rescapés vont s’écraser sur Terre.



Notre avis: 3,5/5

Version frenchie déjantée où on reconnait clairement la patte de Jeunet dans ses folies humoristiques, mais aussi des scènes assez dérangeantes comme la salle des clones, la relation entre Ripley et les créatures ou des scènes d’actions puissantes avec un xénomorphe qui nage. De son côté Jean-Pierre Jeunet a été guéri de la réalisation américaine avec ce film et a dit qu’on ne l’y reprendra plus.


Hors saga mais nécessaire à la chronologie, les deux films se passent au XXIᵉ siècle sur terre.


1.    Alien Vs Predator de Paul W.S. Anderson (2004)

2004: Une mystérieuse onde de chaleur, émanant du coeur de la banquise, se propage à travers l'Antarctique. Pour étudier ce phénomène, Charles Bishop Weyland finance une expédition scientifique pilotée par Alexa Woods. En même temps un vaisseau spatial approche de la terre avec à son bord un Predator !



Notre avIs: 2,5/5

L’idée de base est née des comics et surtout de Predator 2 où on apercevait dans les trophées de l’extraterrestre chasseur, un crâne de xénomorphe. La Fox réalisera un fantasme de certains fans mais qui ne fera pas l’unanimité. Le film est intéressant au niveau de l’action et c’est le grand retour de la Reine pas revue depuis Aliens de Cameron. Mais cela s’arrêtera là niveau intérêt.


2.    Aliens Vs Predator Requiem de Colin et Greg Strausse (2007)

2005: Un Alien issu d'un Predator, appelé Predalien, décime un vaisseau Predator, mettant hors d'état de fonctionnement ce dernier, qui s'écrase sur Terre, non loin de Gunnison, une ville américaine. Rapidement, les face-huggers retenus en captivité dans le vaisseau s'échappent, ainsi que le Predalien, contaminant peu à peu les habitants de la ville.



Notre avis: 1/5

Surfant sur un relatif bon box office du premier, les frères Strausse annonceront avec grand fracas qu’ils feront mieux et éviteront les pièges du film d’Anderson pour satisfaire cette nouvelle génération de fans élevée aux comics. Au final on se retrouve avec une catastrophe sans nom qui n’aurait jamais dû voir le jour.

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